Les gants:

Quoi? les gants. Marcher avec des gants tactiques type ‘mechanix’ devient vite une habitude été comme hiver. Souple, ils permettent de garder beaucoup de dextérité. Pour éviter de se blesser dans les descentes d’éboulis, lorsque le terrain est accidenté ou très glissant, c’est parfait. Ils encaissent à la place de votre peau, les griffures, les échauffements, les pincements et toutes les coupures occasionnées par des chutes.

C’est un outil indispensable pour garder les mains propres. Se laver les mains n’est pas toujours facile et c’est pourtant indispensable pour manger, se soigner, se frotter les yeux… Le gel hydro-alcoolique, c’est bien mais on ne peut pas en transporter des litres. De ce côté là, la résine, les larves et la gentille limace que vous avez écrasé en prenant appui sur une pierre dans un passage délicat… C’est pas méchant mais parfois ça agace pour rien. Vous pouvez prendre appui dans un mur de roche sans scruter s’il y a un objet ou une bestiole urticante.

Pour se frayer un chemin dans les ronces, prendre appui sur un arbre. Avec des gants, les épines, les aiguilles, les échardes ne vous feront plus peur. Encore du gel de gagner, du temps et de la souffrance en moins. Ce sont les gants qui absorbent et très rarement les mains. Ca évitera les petits bobos et le temps perdu à les traiter ou à subir et contenir une infection. Anticiper, prévenir, avoir un coup d’avance. En voilà des atouts qui font des gants tactiques un outil léger et vraiment pratique.

La couverture de survie lourde ‘grabber’ ou ‘all weather blanket’:

Ca c’est un indispensable. C’est robuste, relativement léger (environ 350g) et ça à mille utilisations possibles. La première, maintenir la température corporelle. Enveloppez-vous dedans et elle va garantir le maintien de près de 90% de la chaleur du corps. Sous la pluie et ou dans un courant d’air, c’est précieux. Sur une personne affaiblie ou blessée, c’est vital. S’envelopper dedans avec un simple briquet et fait très vite un lieu réconfortant et très chaud. Faites le test, c’est incroyable, c’est du mylar, une surface alu. Lors d’une pause, La Grabber permet de s’assoir sans se salir, sans prendre l’humidité ou le froid, garder ses affaires au sec.

Si le modèle en question est équipé d’oeillets, vous pourrez construire un abris de fortune ou au bivouac avec quelques ficelles. Les dimensions classiques peuvent variées suivant les modèles et les marques (environ 215cm x 150cm). C’est impeccable pour devenir invisible lors d’un bivouac improvisé près d’une route passante… Il suffit de s’enrouler avec le tapis de sol et son duvet et vous voilà protégé pour une belle nuit sous les étoiles. La graber est fabriquée dans une matière souple mais solide et silencieuse. Rien à voir avec les couvertures de survie jetable du commerce fragiles et bruyantes. Si vous la choisissez orange, elle permettra d’être repérer de loin par les secours. Choisis dans un ton vert, c’est la discrétion assurée pour un poncho. Idéale pour faire de l’affût ou se faire oublier.

La pelle à caca:

Là, c’est pas facile d’être plus sérieux sur ce petit objet en plastique super légèr (- de 100g) et très solide pour enterrer les excréments.

C’est bon pour la nature et les animaux

Parce que la vue, ça compte dans la nature. Si vous n’aimez pas la vue du papier toilette usagé ou des gros étrons au milieu ou sur les bords d’un chemin, odeur en prime, ne le faites pas subir aux autres. Enterrer, c’est aussi éviter que des animaux soit au maximum au contact de nos bactéries. Les animaux mangent local et bio. Ils ont de l’avancent sur nous! Maintenons-les à l’abris de nos habitudes alimentaires bizarres et de tous les produits chimiques qui nous constituent. Les odeurs peuvent aussi les déranger. Dans la nature, certains animaux utilisent l’odeur de leurs selles pour marquer un territoire. En agissant de cette manière, nous créons un dysfonctionnement inutile. Perso, j’ai toujours un petit sac poubelle dans la poche pour collecter tout mes déchets: papiers, plastiques. J’y mets le papier toilette usager. Certains l’enterre. Moi, je le ramène en ville. J’entends déjà les plus récalcitrants ‘ c’est sale’. On parle bien de papier que vous aviez sur vous il y a 5 minutes et de déjections que vous aviez en vous? Du papier souillé dans un petit sac poubelle à jeter en fin de journée? Préserver la nature pour l’apprécier encore, contribuer à son équilibre compte pour vous? Sommes-nous que des consommateurs encore une fois? A réfléchir. Autre point, Il est interdit de faire ses besoins à proximité d’un point d’eau (puit, rivière source) pour éviter de polluer.

Dernier aspect, creuser un trou sans effort et silencieusement avec une petite pelle, c’est très rapide. Un trou avec le talon de la chaussure ou un bâton, encore une fois, perte d’énergie, du temps et un risque de blessures. Pensez à vos chaussures, elles méritent mieux que cela.

Tout n’est qu’un jeu. Aller en nature pour se ressourcer, c’est comme du donnant/donnant. La nature vous donne, vous lui rendez du respect. A votre échelle, cela peut ne sembler rien. Sur ce chemin, il y a sans doute beaucoup de passage. Ca fera la différence, ça l’a sans doute fait pour vous aussi de ne pas subir le dernier passage.